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S'il y a des personnes qui ne savent pas ce qu'elles veulent, j'en fais assurément partie ! Pour l'heure, mon blog se termine donc ici définitivement, même si mes visites continueront sans grand problème. Merci donc aux lecteurs ayant survécu à mes rares papiers (rassurez-vous les gens, je suis toujours sur nord-cinema si vous voulez un arrêt maladie, et peut-être bientôt ailleurs :) ), et bonne continuation à tout le monde. A l'instar de nobodysmith, je vous laisse donc avec la séquence qui continue d'être pour moi la plus belle de l'histoire du cinéma. Et en attendant la révolution du plus bel art qui soit (et comptez bien sur 90% du grand public et 99% de la critique pour ne pas vouloir s'en rendre compte), portez-vous bien !




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# Posté le lundi 26 novembre 2007 07:25
Modifié le lundi 29 juin 2009 16:13

Top 10 2008

Top 10 2008
TOP 10 :


1 - WALL.E, Andrew Stanton
2 - L'Orphelinat, Juan Antonio Bayona
3 - Death Sentence, James Wan
4 - No Country For Old Men, Joel et Ethan Coen
5 - Valse Avec Bachir, Ari Folman
6 - CJ7, Stephen Chow
7 - Martyrs, Pascal Laugier
8 - Deux Jours A Tuer, Jean Becker
9 - The Dark Knight, Christopher Nolan
10 - Funny Games US, Michael Haneke
# Posté le lundi 26 novembre 2007 16:22
Modifié le mardi 26 mai 2009 04:04

Top 2009

Top 2009
@@@@@ : Chef-d'oeuvre, rien à dire de plus.
@@@@ : Excellent, il ne manquait qu'une once d'émotion, d'ambition formelle ou scénaristique pour crier à l'orgasme.
@@@ : Bon film. Trop long, un peu chiant, manquant de profondeur ou ne pouvant être classé au rang au-dessus pour d'autres raisons, mais toujours sincère et d'où émane la volonté de faire du bon cinéma. Ou présence due à ma bonne ou mauvaise humeur du moment
@@ : Sympathique, ni plus ni moins. Beaucoup de choses leurs manquent, mais leur intégrité artistique leur permet de rester visionnable sans hurler au scandale. Présence due à ma bonne ou mauvaise humeur du moment ?
@ : Aucun intérêt. Que ce soit parce que je ne me suis jamais ennuyé, grâce à leurs acteurs, à leur traitement ou simplement à ma bonne humeur du moment (dit-il avec insistance), ces oeuvres là ne servent même pas à passer le temps mais évitent la décharge de très peu. A éviter.
0 : La crypte, les bouses, les merdes nauséabondes, les arnaques, les produits marketing ou les téléfilms du dimanche après-midi. Quel que soit leur nom, tous méritent le broyeur et gagnent à ne pas être connues.


@@@@@



@@@@


1 - Slumdog Millionaire
2 -
Jusqu'En Enfer
3 -Coraline
4 -LOL
5 - Harvey Milk
6 - La Vague
7 -
8 -
9 -



@@@

Che : L'Argentin
Che : Guerilla
Les Noces Rebelles
Morse
The Midnight Meat Train
Zack Et Miri Tournent Un Porno
Volt, Star Malgré Lui
College
L'Etrange Histoire De Benjamin Button
The Wrestler
Les Grands Frères
Gran Torino
Une Nuit A New-York
Religulous
Prédictions
Monstres Contre Aliens
Cold Prey
Les Beaux Gosses
Terminator Salvation


@@


Yes Man
Le Séminaire
Choke
En Quarantaine
Frozen River
Eden A L'Ouest
La Légende De Despereaux
Duplicity
La Journée De La Jupe
OSS 117 : Rio Ne répond Plus
Safari
Dance Of The Dead
Antichrist
Anges Et Démons
Notorious B.I.G
Tellement Proches
Transformers 2, La Revanche
Very Bad Trip



@


Twilight - Chapitre 1 : Fascination
Envoyés Très Spéciaux
Et Après
King Guillaume
Coeur D'Encre
Les Seigneurs De La Guerre
Manhunt
Ricky
The Strangers
Vendredi 13
Banlieue 13 Ultimatum
Watchmen - Les Gardiens
Cyprien
Les Passagers
Coco
Borderland
La Fille du RER
Marley Et Moi
The Deaths Of Ian Stone
X Men Origins : Wolverine
Zombie Strippers
Balls Out
Yella
La Panthère Rose 2



0


Import Export
Sept Vies
Extreme Movie
Unborn
Dragonball Evolution
The Grudge 3
La Véritable Histoire Du Chat Botté
Meurtres A La Saint Valentin
Dancing Girls
76 - Disaster Movie
# Posté le lundi 26 novembre 2007 16:23
Modifié le vendredi 03 juillet 2009 13:59

Top 2007

Top 2007
TOP 10 :


1 - Sunshine, Danny Boyle
2 - Clerks 2, Kevin Smith
3 - 28 Semaines Plus Tard, Juan-Carlos Fresnadillo
4 - 300, Zack Snyder
5 - La Môme, Olivier Dahan
6 - Persepolis, Marjane Satrapi
7 - Un Secret, Claude Miller
8 - Le Scaphandre Et Le Papillon, Julian Schnabel
9 - Cashback, Sean Ellis
10 - Naissance Des Pieuvres, Céline Sciamma
# Posté le mardi 01 janvier 2008 12:38
Modifié le mardi 23 décembre 2008 12:21

Rambo

Rambo
Sorti le 02 Mars 1983
Réalisation : Ted Kotcheff
Avec Sylverster Stallone, Richard Crenna
Américain
Note : @@@@
Genre : Métaphore bourrine
Script : David Kozoll, William Sackhein et Sylverster Stallone
Compositeur : Jerry Goldsmith

John Rambo est un héros de la Guerre du Vietnam errant de ville en ville à la recherche de ses anciens compagnons d'armes.
Alors qu'il s'apprête à traverser une petite ville pour s'y restaurer, le Shérif Will Teasle l'arrête pour vagabondage. Emprisonné et maltraité par des policiers abusifs, Rambo devient fou furieux et s'enfuit dans les bois après avoir blessé de nombreux agents.
Traqué comme une bête, l'ex-soldat est contraint de tuer un policier en légitime défense. Dès lors, la police locale et la garde nationale déploient des moyens considérables pour retrouver le fugitif. Le Colonel Trautman, son mentor, intervient et essaie de dissuader les deux camps de s'entre-tuer pendant que Rambo, acculé et blessé, rentre en guerre contre les autorités.



Si la production massive de films d'action bien bourrins dans les années 80 n'est pas étrangère à l'arrivée au pouvoir de Ronald Regan, c'est en partie parce que les studios décelaient dans le genre qu'ils exploitaient un moyen efficace de propager quelque idéologie. Les partis pris thématiques, qui traduisaient alors les idéaux Reaganiens par une connivence à peine explicite (la glorification de l'auto-défense ou de la justice américaine), avaient une facheuse propension à batir un patriotisme de masse qui, s'il flattait gentiment les égos des républicains de l'époque, nivellaient par le bas un genre engagé politiquement dont les parangons qu'incarnent APOCALYPSE NOW ou THE DEER HUNTER avaient pourtant su trouver leur public. Et a contrario de deux suites qui partagaient le point de vu cité précédemment, FIRST BLOOD, le premier volet de la quadrilogie RAMBO, parvient à rallier brillament l'action au service d'un scénario intelligent et contestataire.


Les bérets verts n'ont pas supporté la guerre du Vietnam. Glorifiés à leur retour par de multiples récompenses, haïs par les dandy de l'époque qui les accusaient entre autres de meurtres, les vétérans ne reconaissent pas les valeurs de l'Amérique hippie qui précédaient leur départ. Sylverster Stallone a compris ce traumatisme, et son personnage, transformé malgré lui en véritable machine à tuer, est devenu un être désanchanté par une guerre qui n'était pas la sienne. Pour ne pas arranger le coup, le seul ami ayant lui aussi survécu à la guerre est décédé d'un cancer. Tout y est retranscrit dans la mise en scène.
Ted Kotcheff ne fait pas dans l'esbrouffe, et laisse parler ses images. Vues d'ensemble de paysages par essence sauvages mais d'apparence extrêmement calme, comme pour mieux symboliser l'état d'esprit de son personnage principal et procurer à ses mésaventures un lyrisme étouffant. Parce que les emmerdes, il va y avoir droit, un shérif lui collant aux basques parce qu'il cherchait à manger un morceau. Un « vagabondage » qu'il ne lui sera pas profitable, l'ensemble des policiers abusant psychologiquement et physiquement de lui. Mais les travers de la guerre dont il fut l'un des héros sont plus que jamais présents, les souvenirs aussi.
Rien de plus désagréable pour lancer la phase actionner du métrage, course poursuite dantesque et haletante entre un John Rambo désabusé et un shérif vindicatif. Surarmé, personnalité ambiguë, s'attendre au film d'action basique et méchant était une évidence. Seulement, grâce à des dialogues savamment écrits et des personnages évocateurs (Rambo n'est finalement ni plus ni moins que la symbolisation du Vietnam), FIRST BLOOD traite moins des problèmes d'une icône métamorphosée par l'ultra-violence que de la métaphore sociale qu'incarnent les rebondissements du scénario. Le malaise de la société américaine vis-à-vis du Vietnam y est retranscrit à la perfection, tout comme le mépris qui lui est lié (la personnalité de Rambo en est à ce titre la quintessence). Un ensemble d'éléments qui transforme littérallement un simple film d'action, par ailleurs réussi, en une oeuvre symbolique et témoin d'une époque qui n'est peut-être pas totalement révolue. En dehors de ça, le côté actionner est une pure réussite, la bande originale de Jerry Goldmsith et les effets spéciaux efficaces remplissant leur office, notamment lors d'un final mémorable bien qu'un brin exagéré.
# Posté le jeudi 21 février 2008 12:51
Modifié le dimanche 17 mai 2009 05:50